Hypnose Ericksonienne chez l’enfant et l’adolescent

A partir de 6 ans, l’enfant commence à percevoir qu’il y a quelque chose de particulier dans l’état hypnothique. Il commence à être réceptif aux techniques recourant à l’imagination et à la visualisation.
 
Les séances sont en général amusantes et agréables pour lui.
 
Au-delà de l’hypnose, il y a également toute la gestion de la relation avec l’enfant ou l’adolescent qui s’appuie sur la communication particulière de l’hypnose Ericksonienne.
 
Pour la plupart des difficultés vécues par l’enfant ou l’adolescent, comme pour l’adulte, le travail en hypnothérapie apportera bien souvent une bonne amélioration relativement rapide et, dans de nombreux cas, la résolution des troubles en une dizaine de séances.
 
Les parents amènent, la plupart du temps, leurs enfants en consultation d’hypnothérapie après des consultations chez un psychologue ou un pédopsychiatre qui n’ont pas conduit à des progrès significatifs dans des délais raisonnables.
 
Mais de plus en plus, les parents consultent avec leurs enfants en première intention parce qu’ils connaissent l’hypnose pour y avoir eu recours eux-mêmes ou en avoir entendu parler.
 
 

D’une manière générale, tout dysfonctionnement ou changement durable dans les attitudes, comportements ou habitudes de l’enfant ou de l’adolescent peut alerter son entourage.
 
Parmi les principaux symptômes, spécifiques à ces périodes d’âge, pouvant motiver une consultation en hypnothérapie, on trouve :
 
  • Difficultés scolaires, troubles de l’apprentissage et du développement, difficulté à se concentrer, stress …
  • Dépression (harcelement scolaire, tentative de suicide, ...)
  • Anxiété de séparation, anxiété généralisée, sociale, …
  • Mutisme sélectif (l’enfant ne parle à personne en dehors de ses proches)
  • Douleurs chroniques ou récurrentes (l’enfant se plaint de maux de ventre, migraines, …) sans traitement médical satisfaisant
  • Enurésie (l’enfant fait pipi au lit ou dans ses vêtements à un âge avancé)
  • Encoprésie (l’enfant ne va pas à la selle et fait ses besoins sur lui à un âge avancé)
  • Onychophagie (l’enfant se ronge les ongles et/ou mange ses peaux des doigts), suce son pouce à un âge avancé
  • Thrichotillomanie (l’enfant s’arrache de manière répétitive des cheveux, des sourcils ou des poils)
  • Scarification (l’enfant se coupe, se blesse pour apaiser son angoisse)
  • Conduites ordaliques (l’enfant se met en danger volontairement)
 
 
Lors du premier entretien, je reçois l’enfant/l’adolescent avec l’un de ses parents ou les deux, durant environ une demi-heure, ce qui permet d’appréhender à la fois la nature de la relation entre parents et enfant/adolescent ainsi que la vision que chacun porte sur les difficultés de celui-ci.

Je poursuis ensuite ce premier entretien durant une heure, seule avec lui. Celui-ci me dira à l’issue de ce premier entretien s’il est d’accord pour revenir.

" L’esprit et le corps représentent deux aspects d’un seul
et même système d’information : la vie "